LA TRADITION THÉRAPEUTIQUE ESSÉNIENNE ET ÉGYPTIENNE… le Sacré dans la pratique

Dans une entrevue menée par Guillaume Dalzil, ce dernier pose la question suivante à Daniel Meurois et à Marie Johanne Croteau:

Selon vous en quoi les thérapies des sensibilité essénienne et égyptienne se distinguent-elles d’autres méthodes de traitements énergétiques?

La réponse de Marie Johanne CROTEAU-MEUROIS : Par leur aspect sacré, la précision des techniques, la gestuelle, la connexion avec les énergies d’en-haut, la “Circulation Solaire” comme nous l’avons écrit dans le livre, c’est-à-dire qui passe par le coeur, qui se renouvelle par le Ciel, qui passe par le coeur du thérapeute et qui rejoint le patient etc.. de cette façon là. Nous avons beaucoup insisté avec nos élèves afin qu’ils acquièrent cette posture, cet art de la danse avec le subtil et la matière physique parce qu’on ne fait pas juste travailler dans le subtil, on travail aussi dans le physique et je leur apprend à toucher le corps parce que beaucoup de gens seuls, sans amour, souffrent de ne pas être touchés.

“cet art de la danse avec le subtil et la matière physique (…)”

La maladie, c’est aussi un manque d’amour donc on touche beaucoup le patient et c’est cet aspect trinitaire, cet aspect sacré -les élèves l’ont vraiment bien intégrés et c’est vraiment touchant de les voir intégrer cette danse car au tout début ils me disaient « Mais Marie Johanne, on ne sera jamais capable de faire cette danse là et cet art là, ce sacré là, on ne peut pas, nous, apprendre cela » et maintenant je les regarde, je regarde le premier groupe qui est déjà devenu pour plusieurs, des thérapeutes et des enseignants, et le second groupe ils l’ont tous également et j’en suis très heureuse.

Daniel MEUROIS: Oui, c’est cela qui est remarquable je crois dans cette technique là, c’est qu’elle allie vraiment la très grande précision des gestes, une connaissance très fine, obligatoire, nécessaire, de l’anatomie subtile du corps humain, et en même temps, une espèce de fluidité qui prends le dessus sur tout.

Quand on enseigne, on essaie de montrer à quel point les gestes que l’on fait, tout en étant très pointus, très précis, finissent par devenir une sorte de danse et c’est tout à fait étonnant.

Je dirais qu’il y a quelque chose d’aérien dans cette façon de transmettre le sacré.

“un Principe sacré qu’il faut savoir appeler à soi et transmettre au bout des doigts tout en étant extrêmement rigoureux(…)”

Evidemment c’est une technique parmi beaucoup d’autres car il existe beaucoup de méthodes thérapeutiques aujourd’hui, mais cela c’est vraiment, je crois, la caractéristique fondamentale car rien ne peut être fait sans être habité vraiment par une présence christique au sens large du terme. Pour moi dans toutes les grandes Traditions, il y a la même Présence que l’on peut appeler christique, bouddhique etc… Peu importe, c’est un Principe sacré qu’il faut savoir appeler à soi et transmettre au bout des doigts tout en étant extrêmement rigoureux et il arrive à un moment donné où le thérapeute parvient à dépasser les techniques qu’il a apprise pour se déplacer d’une façon beaucoup plus intuitive à la surface du corps mais pour cela évidemment il faut de la pratique.

C’est une formation qui se donne sur trois ans à raison de deux grandes sessions par an mais il est clair que ce n’est pas à l’issue des trois années que quelqu’un peut nécessairement se dire thérapeute. Il y a l’acquisition d’une pratique et après c’est vraiment toute une démarche personnelle. Il ne faut pas croire d’ailleurs qu’il n’y a que des gens qui se destinent à être thérapeutes, qui peuvent se pencher sur notre livre ou qui peuvent s’intéresser à ces formations là… beaucoup de personnes font cela pour elles-mêmes c’est-à-dire pour leur richesse personnelle, pour mieux comprendre de quoi la vie est faite, quels sont les éléments constitutifs de la lumière dans laquelle nous vivons et qui dilatent le coeur.

Qu’est-ce que c’est que la vie? Quel est le mouvement de la vie?… alors je dirais qu’il y a bien deux-tiers des personnes qui s’intéressent à ce travail là, soit par l’écriture, soit par les leçons, les cours, qui sont en démarches personnelles et que cela aide réellement. Il y a donc deux niveaux à cette Tradition là, la façon dont on peut la recevoir aujourd’hui parce que bien comprendre comment notre corps marche sur le plan subtil, c’est apprendre aussi à mieux vivre d’une certaine façon, c’est mieux comprendre les difficultés des autres et parfois, c’est savoir trouver des attitudes ou des gestes qui vont nous aider ou aider autrui.

C’est une espèce de pénétration de la compréhension des lois subtils de la vie.

Pour plus d’informations, voir l’ouvrage référent:

 LE NOUVEAU GRAND LIVRE DES THERAPIES ESSENIENNES ET EGYPTIENNES (Ed. Le Passe-Monde) qui regroupe un enseignement précis et complet, englobant à la fois la totalité des pratiques de soins, l’anatomie subtile, la dimension du Sacrée ainsi qu’un chapitre entier consacré à l’énergie de Guérison.

Le Nouveau Grand Livre des Thérapies Esséniennes et Egyptiennes

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