RENCONTRE AVEC MICHEL GARNIER ET PAKOUNE

Michel Garnier et Pakoune

À propos de l’Oratorio ‘’ Marie de Magdala ‘’
par Marie Johanne pour Sacrée Planète

L’Oratorio de Marie de Magdala est sans contredit une quête magistrale de l’Amour… une oeuvre dédiée à Marie-Madeleine et créée dans le lieu sacré de la Sainte Baume, en Provence.
Depuis 2002, cet Oratorio a été présenté devant près de 20,000 spectateurs émerveillés. Un public profondément touché et qui en a gardé un souvenir indélébile. Le spectacle de cet Oratorio est un délicat mélange de percussions traditionnelles venant d’Orient, d’instruments classiques, de chœurs et de voix solistes.
D’emblée, la critique salue favorablement son compositeur, Michel Garnier, qui se démarque par son style très particulier.
« … Sa musique vient d’ailleurs, du fond des âges et va plus loin, vers des horizons lointains »
« … Ses textes font référence à un autre monde et sa musique est là pour en rehausser la poésie… »
« … Des mots d’amour, des mots couchés sur le papier, d’une plume combattante et pourtant trempés à l’encre sympathique… »
MJ : Michel Garnier, on commence à parler de plus en plus de votre oeuvre, l’Oratorio de Marie de Magdala. Vos concerts attirent beaucoup de monde en France dans des lieux prestigieux. Qu’est-ce qui vous a amené à écrire cet Oratorio consacré à Marie-Madeleine plutôt qu’une autre oeuvre ?

MG : Il faut savoir que je suis né à Brignoles en Provence donc pas loin de la Sainte Baume, près de Marseille. La Tradition raconte que Marie-Madeleine a vécu 30 ans dans la grotte de la Sainte Baume et y a terminé sa vie en évangélisant la région. Tout naturellement, j’allais souvent me promener dans sa forêt millénaire, un lieu qui a conservé toute sa magie. On y voit des arbres qui ont près de 1600 ans !
Personnellement, je ne peux pas parler de la création de l’Oratorio sans évoquer la Sainte Baume elle-même. C’est un lieu préservé et qui a donc gardé l’essence énergétique de ses racines.
En fait, pour revenir à ce que je disais, je ne suis pas étonné d’être né précisément à cet endroit… Je devais sans doute y découvrir le fil conducteur qui m’a mené à Marie-Madeleine.

MJ : D’où vous est venue la musique de l’Oratorio ? D’un Appel précis ?

MG : Un Appel ? Pas la première fois… Dans la grotte de la Sainte Baume, j’ai tout d’abord entendu une musique qui concernait ce qu’on appelle l’Élévation de Marie-Madeleine. J’avais eu une vision dans laquelle des Anges l’enlevaient pour l’emmener vers son Bien-Aimé, Jeshua .
Chaque fois qu’une création se présente sur mon chemin, j’entends toujours intérieurement, plusieurs mois auparavant, des musiques très puissantes.
Concernant Marie-Madeleine, en mai 2001, quelques mois après ce type d’expérience, toujours dans la grotte de la Sainte Baume, j’ai entendu cette fois-ci un véritable Appel, une voix qui me demandait de lui écrire une oeuvre.
Précisons qu’à cette époque, la grotte était fermée depuis 5 à 6 ans. À partir du moment où j’ai capté cet Appel, j’ai pressenti que la grotte allait rouvrir. Et c’est ce qui est arrivé…
J’ai fait alors entièrement confiance à la voix… Je peux dire sans hésitation que c’est une mission que m’a confiée Marie-Madeleine.
Je me souviens encore de la puissance de cet Appel. Rien à voir avec quelque chose de cotonneux, c’était un timbre fort et clair.
C’est à ce moment-là que l’écriture de l’Oratorio s’est imposée, une oeuvre entièrement dédiée à elle. Lorsque vous ouvrez le livret de l’Oratorio, vous entrez dans un Univers à part entière. Vous y captez la puissance de l’Appel, de sa voix qui s’exprime à travers les textes et la musique.

MJ : Quel message précis voulez-vous qu’on retienne de l’Oratorio de Marie de Magdala ?

MG : Marie-Madeleine est le porte-parole du Féminin sacré sur cette Terre. Par sa demande, j’ai pu travailler sur les Droits de la Femme. Marie-Madeleine est « Celle qui est devant… » et qui souhaite œuvrer dans la société par le sacré… révéler la véritable place de la femme.
Avec cet Oratorio, je souhaite comme c’est le cas pour d’autres grandes oeuvres – par exemple, le livre « L’Évangile de Marie Madeleine, selon le livre du Temps… » de Daniel Meurois-Givaudan – retrouver la Femme Apôtre au moyen de la musique et des chants et lui laisser toucher ainsi les cœurs des hommes et des femmes de tous âges et cela au-delà des dogmes. Que tous et chacun soient interpellés…
Voilà mon souhait !

MJ : Michel, quel est votre cheminement en tant que musicien ? On sait que vous avez débuté comme guitariste et percussionniste à la Schola Cantorum de Paris avant de sentir le désir de composer sur votre instrument favori, le piano. Mais encore ?

MG : Je suis autodidacte, j’ai toujours fait de la musique. J’étais batteur rock, hard rock, il y a longtemps… mais j’ai toujours entendu des sons, des musiques et des textes inspirés de l’Invisible, souvent après avoir eu des visions très précises.
En 92, on m’a demandé d’écrire un spectacle sur la Chevalerie et les Templiers intitulé « De 1204 à 2001 … » En composant ses musiques, j’ai traversé intérieurement des mondes peuplés de harpes, de violoncelles et de chœurs.. C’est vraiment là qu’ont commencé mes oeuvres d’écriture : « Déclaration Universelle » « Transfiguration du Christ » et « Meryemana » qui vont précéder « l’Oratorio de Marie de Magdala ».
Je suis guidé par l’intuition, la clairaudience et la clairvoyance. En fait, j’écris beaucoup de chansons visionnaires.

MJ : Pourriez-vous m’énumérer les lieux dans lesquels vous avez joué l’Oratorio jusqu’à maintenant ?

MG : Nous avons joué l’Oratorio pour la première fois à la Sainte Baume le 21 juillet 2002 pour la réouverture de la grotte. Ce fût toute une aventure car c’est un spectacle son et lumière. Il a fallu éclairer 4 Km de falaise sur 1 Km de haut puis, à environ 40 mètres, la chapelle St Pilon.
Ce premier concert devant 6000 personnes s’est avéré un grand moment de fraternité à la gloire de Marie-Madeleine.
Dès le tout début du spectacle, la lune lumineuse est venue se placer juste au-dessus de la chapelle St Pilon. C’était tellement saisissant et si bien orchestré que le public a cru à des effets spéciaux !
Mais à nos yeux c’était un clin d’œil d’En Haut pour indiquer que tout était juste et que le rendez-vous était pris. Nous étions tous là et nous avions exaucé Marie-Madeleine !
Ensuite, nous avons joué à Saint-Pierre d’Arènes à Nice en 2003, à l’Église de la Madeleine à Paris en 2004, à la Basilique de Paray le Monial, puis à l’Abbaye Saint-Victor de Marseille, aux Jardins du Roi, à l’Église Saint-Sauveur de Brignoles, là où je suis né, également à la Basilique Saint Maximin, en Provence, puis aux Saintes Maries la Mer…
Nous avons aussi présenté des extraits de l’Oratorio en Israël. C’était très impressionnant et touchant puisque c’était à Tibériade et à Qumran.
MJ : Quel accueil le public vous réserve-t-il jusqu’à présent ?

MG : Chaque fois que nous présentons cet Oratorio, c’est rempli !
À la Madeleine, à Paris, où il y avait 1500 personnes, le public nous a même offert un « standing ovation » de vingt minutes. C’est indéniable, à chaque concert, les présences de Marie- Madeleine et du Christ sont là. Les gens ressentent beaucoup leur Énergie particulière qui vient les toucher au cœur… même s’ils ne peuvent la nommer.J’ai un ami journaliste qui ne peut supporter l’idée d’entrer dans une église mais qui est malgré tout venu à l’église de la Madeleine.
Deux jours plus tard, il m’a appelé et m’a dit ceci : « Je suis entré, j’ai vu que les gens étaient dans une qualité d’écoute sacrée et j’ai été moi aussi emporté par l’univers de cette musique et de ces chants. C’est un des plus beaux spectacles que j’aie vus ! »
Cela m’a fait vraiment plaisir parce que ce journaliste est quelqu’un de très incisif au niveau des critiques.

MJ : Michel Garnier, qu’est-ce au juste qu’un Oratorio ? Comment est-ce conçu ?

MG : Un Oratorio est une œuvre liturgique consacrée à un personnage biblique et où il n’y a aucune mise en scène. Ce n’est donc pas comme un opéra. Les artistes ne bougent pas mais sont les témoins du personnage central. L’Oratorio de Marie de Magdala est conçu en sept actes. Il transporte le public de la Galilée à la terre de Provence, sur les traces de Marie-Madeleine. Tout ce parcours est porté par la musique, les paroles et les effets lumière… C’est un voyage subtil dans le passé, du chant d’Abraham en ancien Araméen au désert de Judée, cent ans avant la naissance de Jésus. Le narrateur, le comédien Giovanni Vitello , y interprète Jean l’évangéliste nous racontant l’histoire de Marie-Madeleine.
« Mais qui es-tu ma douce ?… » dit-il… Dans sa grotte de Patmos, Jean se souvient… Il rédige les pages de la vie d’une femme qu’il a bien connue, Marie-Madeleine.
Il est intéressant de mentionner que Jean termine ses jours dans une grotte à Patmos parallèlement à Marie-Madeleine qui meurt, elle aussi, dans une grotte mais de l’autre côté de la mer, à la Sainte Baume.
J’ai essayé de créer entre ces deux lieux un lien qui, en son centre, converge vers l’Amour du Christ. En effet, d’un côté Marie-Madeleine a pu y inspirer son Évangile et de l’autre Jean y écrire son Apocalypse.
Dans le sixième acte, le texte commençant par Rabouni a été écrit par Pakoune. Notons que Rabouni était le surnom affectueux utilisé par les proches de Jésus, pour l’interpeller.
« Rabouni , Mon Rabouni , me voici en cette grotte depuis bien longtemps maintenant…
Le mystère de vie… Ce mystère d’Amour s’offre à moi chaque jour… Ce feu qui me brûle ne fait que grandir. Et proche est le temps de nos noces alchimiques … »
Dans cet acte, Marie-Madeleine, méditative, se souvient des Esséniens et se retrouve en Israël. Nous voyageons avec elle…
Une légende raconte que lorsque Marie de Magdala prie, elle est entourée de vingt et une lampes à huile. Moi, j’y crois beaucoup !
Dans le septième acte : « L’Élévation », les Anges viennent la chercher …. J’ai toujours en mémoire cette vision : « Il y a un immense livre, les Anges l’ouvrent lentement et lui font voir le livre de sa vie… Elle s’élève ensuite, transportée, tandis que le Christ avance vers elle. »

MJ : Quelle est l’ampleur du spectacle de l’Oratorio ? Combien êtes-vous sur scène ?

MG : Cet Oratorio est un mélange d’instruments classiques et de percussions traditionnelles d’Orient. Il est interprété par plus de 114 artistes sur scène : 10 musiciens , 4 solistes, 100 choristes, un chef de chœur et un comédien …
Pour les chanteurs solistes : Pakoune, Maryène Ingremeau, Vincent Lecormier et moi-même, chant et clavier.
Chœurs : Ensemble de Magdala,
Chef de chœur : Jean-Pierre Grégoire
Pour les musiciens : Julien Grattard, violoncelle
Isabelle Prince, à la flûte, Rossitza Milevska à la harpe,
François Virot , claviers, Phil Le Van, Batterie,
Frédéric Daumas et Ravy Magnifique aux percussions.
Enfin Giovanni Vitello , comédien
MJ : Pourquoi des parfums ?

MG : L’un de mes amis s’appelle Fabrice Kervella. Quand Marie-Madeleine m’a demandé d’écrire son Oratorio, je me suis dit : « Elle est toujours représentée avec son vase de parfum et elle a été formée par ses baumes… Comment pourrais-je mettre cela en musique ? »
Je savais que Fabrice travaillait sur les parfums bibliques. Je lui ai donc demandé s’il pouvait concevoir chaque acte de l’Oratorio avec des parfums précis.
À la Sainte Baume, il y a des senteurs qui imprègnent la nature généreuse et sacrée du lieu. Fabrice a donc mis au point des parfums précis qu’il diffuse à des moments clés du spectacle. (Pin, romarin, rose, nard, ciste…) Voilà pourquoi nous disons que l’Oratorio est un concert, son, lumière et… parfum. Fabrice est un génie des odeurs subtiles. Les gens en ont plein les oreilles, la vue et le nez !

MJ : Michel, comment avez-vous fait la rencontre de Pakoune qui est votre principale interprète et qui incarne Marie-Madeleine dans l’Oratorio ?

MG : Je connais Pakoune depuis 23 ans. Nous avons toujours travaillé ensemble. Il y a une complémentarité entre ma musique et sa voix. Pakoune a une voix particulière, très chaude et émouvante, on dit qu’elle touche l’âme et guérit les cœurs. Un ami me confiait : « Tu vois, quand Pakoune chante, les gens sont là, ils écoutent très émus et, au centre de leur cœur, il y a une fleur qui s’ouvre. »
Voilà… Pakoune agit vraiment sur le chakra cardiaque et elle apaise. Elle permet d’entrer dans l’univers sacré de l’Oratorio de Marie de Magdala par sa voix magique et puissante.

MJ : Pourquoi avoir choisi de traduire certains textes en Araméen … et pourquoi pas tous les textes ?

MG : Au début, l’Oratorio était écrit entièrement en Français. Aux Saintes Maries de la Mer, je l’ai entendu en Araméen.
Depuis, le chant d’Abraham est en Araméen occidental et celui de Marie-Madeleine et Sarah en Syriaque.
Les gens sont encore plus touchés lorsqu’ils entendent ces langues et cela même au-delà de l’émotion car l’Araméen réunit. Pensons spécialement aux Chrétiens, Musulmans et Juifs. C’est viscéral, l’Araméen, les rassemble.
Pourquoi pas entièrement en Araméen ? Parce que l’Araméen est très complexe. Il y a des termes qui sont intraduisibles. On perdrait sans doute la force de certains textes.

MJ : Quels sont vos projets pour l’Oratorio et pour votre carrière musicale ?

MG : En ce qui concerne l’Oratorio, nous avons des concerts prévus en France et des projets à l’Étranger. Un projet est en cours pour produire l’Oratorio à Québec et Montréal.
Côté musical, je prépare un CD pour un centre de Santé à Toulouse. J’ai aussi des musiques de film dont un sur Sainte-Thérèse de Lisieux. Je ferai aussi des interventions musicales durant les séminaires de Daniel Meurois-Givaudan, notamment celui de Marseille, les 25 et 26 octobre prochains.
Une belle complicité s’est tissée entre Daniel Meurois et moi. Nous nous sommes rencontrés « par hasard » à la Sainte-Baume… Daniel a écrit L’Évangile de Marie Madeleine, selon le livre du Temps alors, que de mon côté, je préparais le spectacle de l’Oratorio. Nous avons aussi à cœur de travailler parallèlement, courant 2008, sur le thème de François d’Assise. Alors que Daniel rédigera « François des oiseaux… Claire et les autres », je me consacrerai à la création musicale d’une œuvre portant sur le même sujet. L’alliance de deux sensibilités, l’une littéraire et l’autre musicale, pourrait déboucher idéalement sur un concept livre plus CD.

MJ : Michel Garnier, avez-vous une mission particulière ?

MG : C’est une question difficile … J’ai tant à aider ! Je voudrais que, demain matin, la nature retrouve son équilibre, son aura. Elle nous enseigne tellement ! Par la musique, je peux faire beaucoup avec les convictions profondes qui m’habitent et qui, comme vous le devinez, sont christiques.
Ma mission principale est d’enchanter le monde. Avec les outils que j’ai, toujours le positiver… et l’emmener plus Haut.

MJ : Pakoune, c’est vous qui interprétez le rôle de Marie- Madeleine dans l’Oratorio. Les critiques sont élogieuses en ce qui vous concerne. La presse vous décrit ainsi : « Pakoune est habitée pas la ‘’saudade ‘’… Elle a le don de communiquer et de révéler celle qui sommeille en nous-même. Telle est la grâce conférée par une sensibilité toujours à vif et ce qu’il est convenu de nommer une voix. » Comment vit-on, Pakoune, avec cette voix manifestement étonnante ?

PAKOUNE : Au quotidien… comme toutes les femmes ! Je n’ai pas de prise sur ma voix, elle est un don, un cadeau que j’ai reçu et que je me dois de redonner, coûte que coûte. Depuis Marie-Madeleine, il est vrai qu’elle me fait réfléchir dans ma vie même. Elle m’émeut beaucoup, me stimule quand parfois je trébuche ou que je me fatigue.
MJ : En 1984, vous avez rencontré le musicien compositeur Michel Garnier et vous êtes vite devenue l’interprète privilégiée de ses créations musicales. Comment faites-vous en tant que femme pour incarner Marie-Madeleine ?

PAKOUNE : En fait, elle est un personnage très contemporain.
Dans les Évangiles c’est le personnage féminin qui rapproche le plus ‘’ Le Ciel et les hommes ‘’.
Marie-Madeleine est pour moi une des premières femmes ermites à faire le point sur l’engagement spirituel et à oser l’isolement tout en ayant bien vécu dans le monde.

MJ : Pakoune, comment vivez-vous sur scène l’interprétation d’un tel rôle ?

PAKOUNE : C’est à la fois émouvant et très chargé. Il y a une responsabilité énorme à incarner ce grand personnage.
Lorsque arrive le moment où j’interviens sur scène, je suis toujours comme investie. Je ne suis plus vraiment la chanteuse Pakoune. Six à sept minutes après le début du spectacle, je ressens une dilatation au niveau de mon cœur… et je lâche prise pour laisser couler l’énergie particulière de Marie-Madeleine.

MJ : Est-ce que le public perçoit le changement ?

PAKOUNE : Je le pense car c’est la première création musicale depuis 20 ans où je reçois autant d’amour… Un amour qui circule entre les artistes et à l’intérieur du public. C’est vraiment une très belle communion.

MJ : Pakoune, vous avez terminé la réalisation d’un CD en solo…

PAKOUNE : Oui, Calligraphy… J’ai fait appel à des amis écrivains et à des amis tout court qui m’ont fait l’honneur d’écrire pour moi des textes en Français et, pour certains, en Araméen. Michel les a aussitôt mis en musique de façon très inspirée. Tout cela est différent de l’Oratorio, c’est sans âge, davantage musique du monde, traduisant une spiritualité très abordable au quotidien. On y parle de la femme en général, de la mort, de l’amour des êtres humains… du cœur humain.

MJ : Récemment vous avez interprété en public, à la Librairie Les Cent Ciels, à Paris, l’une des chansons de votre album. Elle s’intitule L’Hymne à la Dame. Pouvez-vous m’en parler un peu ?

PAKOUNE : Oui, d’autant que c’est ma chanson préférée avec Désert de soi. L’Hymne à la Dame est un cadeau, un grand cadeau qu’un ami écrivain québécois, Daniel Meurois-Givaudan, m’a fait en rédigeant son texte. C’est un hymne d’amour qui s’adresse bien sûr à une dame mais qui peut aussi s’adresser à toutes les femmes de la terre. Il a merveilleusement traduit une écriture féminine, c’est étonnant puisqu’il est un homme. Je la chante en Araméen.

MJ : Et Désert de soi ?

PAKOUNE : C’est le texte d’un autre ami qui a écrit quatre lignes sur la vie conçue en quatre étapes.
On peut s’imaginer dans le désert, cette porte que l’on ouvre et qui ne se referme jamais…

Pakoune et Michel, merci pour cette belle rencontre et bonne continuation !

Marie Johanne, pour Sacrée Planète et Intus Solaris

 

www.mariedemagdala.net

Pour en savoir plus sur l’Oratorio de Marie de Magdala, Michel Garnier, Pakoune et vous procurer leurs CD, n’hésitez pas à consulter les sites suivants : www.mariedemagdala.net

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